Des questions ?
Coûts

À l’heure – Dans tous les cas (rédaction, révision ou traduction), l’évaluation de ma tâche pour produire un contenu pertinent ne peut reposer uniquement sur le nombre de mots. Par exemple, un texte de mille mots ne prend pas toujours plus de temps à rédiger qu’un texte plus court.
Mes factures sont donc basées sur un taux horaire pour les travaux courants, et le temps est calculé au quart d’heure près. Le taux diffère selon le type de tâche à accomplir : rédaction, révision ou traduction.

Oui – J’applique le taux de base aux commandes courantes, mais pour certains types de projets, j’offre à mes clients l’option du prix forfaitaire ou l’achat d’une banque d’heures à taux réduit.

Oui – Pour certains projets, notamment pour les travaux qui peuvent s’échelonner sur des semaines ou des mois, le prix forfaitaire est avantageux pour mon client. Entre autres, cela lui permet d’évaluer les coûts totaux de son projet avec plus de précision, pour un meilleur contrôle budgétaire.
Oui – Plusieurs de mes clients apprécient l’offre de la banque d’heures. Son coût réduit est un avantage pour eux, mais il y en a d’autres :

• appréciée pour des besoins ponctuels ou de dernière minute ;
• contrôle budgétaire amélioré ;
• développement d’une relation durable ;
• disponibilité du service ;
• gestion simplifiée (une seule facture à traiter).
Le tarif horaire de la banque d’heures varie en fonction du nombre d’heures achetées. Le temps est toujours calculé au quart d’heure près.
Services
Oui – J’offre de jouer le rôle que les anglophones désignent par ghostwriter (littéralement, « écrivain fantôme »). Mon travail consiste alors à rédiger un texte que mon client signera lui-même. Certains traduisent ce mot par « prête-plume » ou « écrivain à gages ». C'est un peu lourd, non ? Je préfère l'expression « plume cachée ».

Voulez-vous profiter de mon service de plume cachée ? Voici quelques exemples de travaux que j'ai accomplis à ce titre :
• allocution (3 à 8 min) ;
• autobiographie ;
• blogue ;
• chronique dans un média ;
• discours (8 à 20 min, parfois plus) ;
• guide pratique.
Mon client connaît bien sa matière, mais chacun son métier : écrire demande du temps et une bonne maîtrise des mots. Je lui offre les deux.

Les trois, mais pour des raisons différentes. Chacun de ces métiers est relié aux mots, mais leurs exigences diffèrent :
Rédaction : recherche, créativité, connaissance du lectorat visé et adaptabilité au format exigé. Cela influe notamment sur le ton et le vocabulaire à employer.
Plus de détails sur le service de rédaction
Révision : connaissance approfondie de la langue (vocabulaire, terminologie, règles, pièges, exceptions), ouverture (la langue évolue ; il faut être de son temps), bons réflexes, souci du détail et interrogation permanente.
Plus de détails sur le service de révision
Traduction : maîtrise des deux langues à l’écrit, compréhension de l’esprit du texte original, recherche, créativité et souci du détail.
Rédaction
Oui – Mes textes sont rédigés de manière à éviter d’offenser ou de donner l'impression d'ignorer une partie du lectorat auquel ils s'adressent. C’est une question de jugement, de formulation et de contenu.
Toutefois, à moins que des clients me demandent expressément d'utiliser des termes épicènes ou des expressions qui renforcent l'adresse aux lecteurs/lectrices (comme je viens de le faire), le féminin ou le masculin sont généralement employés dans leur sens générique. Ils peuvent donc désigner aussi bien les femmes que les hommes. Vous pouvez d’ailleurs le constater en parcourant le site. Par exemple, aux pages Services et Coûts, je fais référence à « mon client ».
Vous aurez compris que mon client peut être une cliente. La lecture est ainsi plus fluide que si j'écrivais partout « mon client/ma cliente » ou « mon/ma client.e », ou même, au pluriel, « mes client.e.s » ou « mes client(e)s ».
Dans toutes les pages de ce site web, « le féminin et le masculin sont généralement pris dans leur sens générique et peuvent désigner aussi bien les femmes que les hommes ».

Traditionnelle – Toutefois, si mon client me présente un texte hybride à réviser — qui comporte un mélange de graphies traditionnelles et rectifiées —, j’en discuterai avec lui. L’objectif sera de nous assurer d’une certaine uniformité. L’accent circonflexe est un exemple : si le texte comprend les verbes « renaître » et « connaitre », et que mon client me dit privilégier la graphie rectifiée, je remplacerai « renaître » par « renaitre ».
Révision

Oui — J’applique la méthode qui me sert très bien lors de la révision de documents en français. Le travail exige les mêmes réflexes ainsi qu’une connaissance approfondie de l’anglais, un souci du détail et la présence constante du doute à l’esprit.
Je dispose d’une bonne collection de dictionnaires et d’outils. Ils me permettent de détecter, comme en français, des erreurs liées au vocabulaire, à la terminologie, aux règles, aux pièges ou aux exceptions. Toutes les langues évoluent.
Traduction
Les deux, mais avec nuance. — Il ne s’agit pas d’une règle absolue, mais il est généralement préférable de faire appel à un traducteur dont la langue maternelle est la langue cible. Dans mon cas, c’est le français. Je traduis donc principalement des textes de l’anglais vers le français.
Toutefois, pour des raisons pratiques ou dans l’urgence, certains clients me demandent de traduire en anglais des textes français. J’effectue alors le travail dans le même esprit que si c’était l’inverse, avec le souci de prévenir l’impression chez le lecteur qu’il a une traduction devant les yeux. Ainsi, j’évite les gallicismes (l’équivalent des anglicismes en français) et les traductions littérales inappropriées.
Vous aurez compris que ma spécialité est la traduction de l’anglais au français.
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