Traduction de l’anglais au français

Ce n’est pas une règle absolue, mais il est généralement préférable de faire appel à un traducteur dont la langue maternelle est la langue cible. Je traduis donc principalement des textes de l’anglais vers le français.

Traduction ou adaptation ?

Mon principal objectif est de prévenir l’impression chez le lecteur qu’il a une traduction devant les yeux. 

Pour ce faire, je me mets à la place de l’auteur du texte original anglais, et reconstitue le plus fidèlement possible, en français, ce qu’il avait en tête.

Je porte donc une attention spéciale à des éléments comme le niveau de langage et les mots-clés employés par l’auteur, en particulier si le texte doit être publié sur le web.

À moins qu’il s’agisse de documents de nature officielle, mes textes sont moins des traductions que des adaptations fidèles.

Du français vers l’anglais aussi ?

Pour des raisons pratiques ou dans l’urgence, certains clients me demandent à l’occasion de traduire en anglais des textes français.

J’effectue alors le travail dans le même esprit que si c’était l’inverse. Ainsi, j’évite les gallicismes (l’équivalent des anglicismes en français) et les traductions littérales inappropriées.

“You read my mind, François! How do you do that?”

— Une cliente

Photo : Houcine Ncib (Unsplash)

Les traductions que je ne fais pas.

Il existe des experts de la traduction juridique, médicale, financière ou scientifique. Et il y en a d’autres.

Si c’est ce que vous recherchez, je vous suggère de consulter le répertoire de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec.